Mais parle, dis ce que tu as à dire !
De toute façon, ça ne pourrait pas être pire."
Oh que si, je pourrais faire bien pire !
Je pourrais arrêter de me forcer à sourire...
Vous verriez alors la véritable étendue de mon mal-être,
bien plus tenace et profond que ce que vous croyez être.
Je pourrais vous laisser entrevoir où vont mes pensées,
chaque fois que la douleur, pendant des heures, refuse de me quitter...
Vous verriez alors que pour certaines personnes, la mort n'est plus source d'angoisse,
mais plutôt une délivrance, un énorme fardeau qui s'efface.
Je pourrais arrêter de cacher ces cicatrices,
résultat de toutes les fois où j'ai eu besoin que, sur moi, l'endorphine agisse...
Mais vous prendriez alors vraiment peur,
peur de la possible proximité où sonnera mon heure.
Alors oui, je ne vous parle pas.
Alors oui, j'encaisse et je garde tout pour moi.
Mais si je le fais, c'est pour vous protéger,
tenter d'adoucir la réalité, pour que vous puissiez continuer à avancer.
"Papa, maman, je ne veux pas mourir...
Juste quitter cet endroit où je ne fais que souffrir."
J'ai copier ce poème car il te ressemble tellement ce qui est écrit l'on dirai bien qu'il a été écrit par toi .
Tu me disais bien maman je ne veux pas mourir, mais cette vie je ne la supporte pas, et pourtant j'aime rire et m'amuser, non maman je ne veux pas mourir.
Voilà 24ans que tu nous as quittés cela fait 24ans que j'entends ses paroles, maman je ne veux pas mourir.
Toi si belle toi qui avait tout pour réussir des parents qui t'adoraient certains amis qui t'entouraient, personne
n'a pu t'empêcher de partir.
Nous voilà bien seul ton père et moi, nous voilà bien seul sans toi.
Je sais tu es là tu nous vois, je sais que maintenant tu ne veux plus mourir car là où tu es la vie est certes bien
plus jolie.
Moi aussi ma chérie je voudrai bien partir aller vers toi dans ton paradis.
En attendant je vais aller dormir, avant de fermer les yeux je vois ton joli sourire.
Je t'aime ma fille, je t'aime à en mourir.